Santé Affections Infectieuses de la Peau
Anthrax cutané - 4 gènes et 6 biomarqueurs à suivre
Face à la menace des agents pathogènes bactériens zoonotiques, la médecine clinique moderne se concentre généralement sur l'éradication antimicrobienne directe. Cependant, un corpus de recherche scientifique de plus en plus sophistiqué suggère que la biologie moléculaire sous-jacente, les récepteurs cellulaires et les voies inflammatoires de l'hôte dictent la gravité et la progression de la maladie.
Arthrite sporotrichosique — 7 biomarqueurs et 5 gènes à surveiller
La sporotrichose ostéoarticulaire se situe dans un angle mort diagnostique qui coûte aux patients des mois de traitement efficace. Les symptômes — douleurs articulaires, gonflement, perte progressive de mobilité — semblent presque identiques à ceux de l'arthrite septique bactérienne, de la goutte ou de la polyarthrite rhumatoïde précoce.
Cellulite : 5 gènes et 6 biomarqueurs à suivre
Si vous avez déjà eu affaire à la cellulite plus d'une fois, vous savez déjà que les conseils standard — la traiter rapidement, garder votre peau propre, éviter les coupures — ont leurs limites. Pour de nombreuses personnes, l'infection continue de réapparaître bien qu'elles fassent tout correctement.
Exanthème viral - 5 gènes et 6 biomarqueurs à suivre
Si vous ou une personne dont vous vous occupez avez développé une éruption cutanée généralisée pendant ou après une maladie virale, l'expérience est souvent plus déroutante que ne le suggère le diagnostic.
Furonculose — 6 gènes et 7 biomarqueurs à suivre
Si vous avez été confronté à des furoncles récurrents — ces nodules profonds et douloureux qui se forment, se percent, guérissent, puis réapparaissent des semaines plus tard au même endroit ou à un autre — vous savez probablement comment se déroulent généralement les visites médicales.
Gènes et biomarqueurs de l'ecthyma : 5 gènes et 6 biomarqueurs à suivre
L'ecthyma fait partie de ces affections que l'on a tendance à ignorer une fois les lésions traitées. Une ulcération bactérienne profonde, souvent sur les jambes ou les pieds, causée par Streptococcus pyogenes ou Staphylococcus aureus — vous prenez des antibiotiques, vous guérissez (en fin de compte), et c'est censé s'arrêter là.
Gènes et biomarqueurs de la fasciite nécrosante – 5 gènes et 7 biomarqueurs à suivre
La fasciite nécrosante figure parmi les infections les plus redoutées en médecine — non pas parce qu'elle est courante, mais parce qu'elle progresse à une vitesse terrifiante et ne laisse presque aucun droit à l'erreur.
Gènes et biomarqueurs de la folliculite – 5 gènes et 6 biomarqueurs à suivre
Si vous avez été confronté à la folliculite plus d'une fois, vous avez probablement remarqué que les conseils standard ont leurs limites. Garder la zone propre, changer de rasoir, porter des vêtements plus amples — et pourtant, la poussée revient.
Gènes et biomarqueurs de la tinea corporis — 4 gènes et 6 biomarqueurs à suivre
Si vous avez été confronté à la teigne plus d'une fois — ou si vous avez vu un seul épisode s'éterniser beaucoup plus longtemps que prévu alors que vous faisiez tout ce qu'il fallait — vous savez à quel point cette expérience est déroutante.
Gènes et biomarqueurs du pityriasis rosé : 5 gènes et 6 biomarqueurs à suivre
Si vous avez reçu un diagnostic de pityriasis rosé, la conversation avec votre dermatologue s'est probablement terminée par une version de ce même conseil : bien hydrater la peau, éviter les douches chaudes et attendre.
Impétigo — 5 gènes et 7 biomarqueurs à suivre
L'impétigo réapparaît sans cesse chez certaines personnes, quel que soit le soin apporté à leur hygiène, à l'évitement des contacts ou au respect du traitement antibiotique prescrit. Les plaies guérissent, la vie reprend son cours normal, puis quelques semaines ou mois plus tard, les croûtes et les cloques familières réapparaissent — souvent sur le même enfant, aux mêmes endroits, et se propagent parfois à l'ensemble du foyer.
Syndrome d'hyperimmunoglobuline E - 5 gènes et 7 biomarqueurs à suivre
Le syndrome d'hyperimmunoglobuline E est l'une de ces affections qui ont tendance à frustrer les gens pendant des années avant qu'un nom n'y soit enfin associé. L'association d'infections cutanées récurrentes, de pneumonies qui laissent des trous permanents dans les poumons, d'un eczéma qui ne répond jamais tout à fait aux traitements standards et d'une valeur de laboratoire qui semble presque impossiblement élevée — des taux d'IgE dix ou même cent fois supérieurs à la normale — ne s'intègre pas facilement dans une seule spécialité.